Équilibre acido-basique

L’équilibre acido-basique et la santé

Un équilibre essentiel à la vie

Il est essentiel de maintenir l’équilibre acido-basique pour préserver sa vitalité et éviter plusieurs problèmes de santé. Pour y arriver, il suffit bien souvent d’avoir une respiration efficace, un sommeil réparateur ainsi qu’une alimentation variée, riche en légumes verts et dépourvue d’aliments raffinés.

L’organisme doit pallier quotidiennement à une augmentation du taux d’acidité provoquée par les sources de stress et la digestion des aliments. Les poumons et les reins servent à filtrer l’acidité du sang, tandis que le foie joue un rôle dans l’élimination des acides forts, surtout ceux provenant de protéines animales.

Les réactions chimiques qui soutiennent la vie se produisent uniquement dans un milieu ayant un taux d’acidité bien précis. Ce taux est exprimé en fonction de la proportion d’ions d’hydrogène (pH) et il varie généralement entre 7,38 et 7,42. La survie de l’organisme n’est plus possible si le pH sanguin se trouve en deçà de 7,0 ou au-delà de 7,8.

Puisque le pH sanguin se maintient toujours au même niveau, l’acidification s’observe donc à travers les mécanismes de compensation du corps face à l’acidité. On constate la dégradation des fonctions métaboliques et des tissus à mesure que les réserves minérales s’épuisent et que l’acidité s’accumule.

Lorsque le corps s’acidifie

Pour neutraliser l’acidité, l’organisme utilise aussi différents processus chimiques appelés systèmes tampons. Ceux-ci emploient notamment les bicarbonates, phosphates et protéines pour alcaliniser le corps. (1)

Lorsque les mécanismes de gestion de l’acidité sont insuffisants, l’organisme va stocker les surplus dans les tissus conjonctifs et les excréter via les sécrétions de la peau afin de maintenir le pH sanguin dans une fourchette capable de maintenir la vie. La nuit, la production d’acidité diminue et les tissus ont l’opportunité de déverser les excès d’acidité dans le sang afin qu’ils soient éliminés par les reins et les poumons.

Éventuellement, les excès d’acidité s’accumuleront dans les tissus autour des fibres de collagène jusqu’à ce qu’ils deviennent rigides et ne reçoivent plus de nutriments, perturbant les activités chimiques et favorisant les inflammations. De plus, les mécanismes de tamponnage chimiques épuiseront les réserves minérales de l’organisme, ce qui affectera la densité osseuse ainsi que la santé du système nerveux, de la peau, des ongles et des cheveux.

Conséquences de l’acidification :

  • Perturbation de la flore intestinale et du métabolisme
  • Mauvaise assimilation des nutriments
  • Inflammations diverses, irritations aux muqueuses et orifices
  • Exacerbation des tensions musculaires, crampes et spasmes
  • Dérèglement du système immunitaire, allergies
  • Infections bactériennes, parasitaires et mycoses
  • Épuisement du système nerveux
  • Fatigue, manque d’énergie, frilosité
  • Perte de densité osseuse, caries et déchaussement dentaire
  • Dégradation de la peau, des ongles et des cheveux
  • Augmentation des caries dentaires
  • Calculs rénaux, brûlures urinaires
  • Vieillissement général de l’organisme
  • Tendance dépressive

Par ailleurs, dans la littérature scientifique, l’acidification de l’organisme est identifiée comme un facteur néfaste pour une foule de problèmes de santé : aphte, gastrite, colite, cystite, sinusite, migraine, ostéoporose, hypercholestérolémie, prise de poids, hypertension et même pour les troubles de l’humeur. (3, 4)

L’importance de la respiration et du sommeil

Nous rejetons tout au long de la journée une grande quantité de gaz carbonique via les poumons. Il a été démontré que trois respirations profondes suffisent pour affecter de façon perceptible le pH sanguin. Une respiration profonde et sans entrave facilite ce processus et permet aussi d’apaiser le système nerveux, ce qui diminue également la production d’acidité et la consommation de minéraux alcalins dans le corps. Le yoga consacre d’ailleurs une branche entière à la respiration : les pranayamas.

Un sommeil réparateur et de bonne durée permet aussi d’exploiter pleinement ce processus de nettoyage, offrant à l’organisme une période quotidienne pendant laquelle la production d’acidité est minimisée et son excrétion, maximisée. Notons que dans les années 1950, la moyenne de sommeil atteignait 9,5h alors qu’aujourd’hui elle n’est plus que de 7h par nuit… la biologie humaine n’a pourtant pas changé en 75 ans !

Acide vs acidifiant

La nourriture contient des minéraux alcalinisants comme le sodium, le potassium, le fer, le magnésium et le calcium, alors que certains minéraux sont acidifiants : le chlore, l’iode, le soufre et le phosphore.

Ce qui détermine le potentiel acidifiant ou alcalinisant d’un aliment, c’est la proportion entre les minéraux alcalinisants d’une part et les composants acides issus du reste de l’aliment ou produit lors de sa digestion d’autre part. Le pH d’un aliment donc n’est pas un bon indicateur, comme en témoigne avec éloquence l’exemple du citron, un fruit alcalinisant bien que très acide en bouche.

Solutions pour une diète alcalinisante

Éviter complètement les aliments acidifiants est plutôt impraticable en réalité. L’organisme étant conçu pour pallier à l’acidité normalement présente dans plusieurs groupes alimentaires, une saine alimentation comprend à la fois des aliments acidifiants et alcalinisants.

La documentation disponible sur l’équilibre acido-basique regorge de contradictions apparentes sur la classification des aliments alcalinisants ou acidifiants. Il n’existe pas consensus à ce sujet et les différents auteurs comparent les aliments de différentes manières pour les classer dans des chartes. Parfois on compare les aliments relativement aux autres du même groupe, les céréales plus ou moins acidifiantes par exemple, parfois on tente de tous les placer sur la même échelle en termes absolus.

D’autre part, il y a l’indice PRAL qui mesure la charge acide rénale potentielle d’un aliment et tient compte de son contenu en minéraux, sauf que cette mesure scientifique ne couvre pas l’ensemble du phénomène de l’équilibre acido-basique et les résultats semblent parfois incongrus avec la réalité observée. (2)

L’ayurvéda attribue un effet acidifiant à la saveur acide tout en tenant compte de l’effet post digestif, appelé vipaka. Cette notion explique qu’un aliment peut être sucré en bouche puis devenir acide par la suite ou vice et versa. Par exemple, le sucre blanc devient acide alors que le citron et le vinaigre de cidre ont une saveur acide en bouche tout en étant alcalinisants pour l’organisme. Par ailleurs, l’ayurvéda déconseille les aliments dénaturés comme ceux qui subissent un processus de raffinage.

Consultez l’article « Les 6 saveurs et l’alimentation » pour en savoir plus sur les saveurs et leurs propriétés.

Au-delà des débats et des disparités quant aux aliments alcalinisants et acidifiants, un certain consensus se dégage sur la plupart des aliments. Pour s’y retrouver dans toute cette histoire, le pragmatisme et le gros bon sens commandent d’atténuer les sources d’aliments très acidifiants tout en assurant une consommation généreuse et régulière des aliments alcalinisants.

Un point crucial à considérer : puisque nous devons manger une alimentation variée, on modère la consommation de certains groupes alimentaires à tendance acidifiante sans pour autant les écarter totalement. Par exemple, il n’est pas nécessaire de retirer totalement les céréales de l’alimentation, bien que celle-ci aient une tendance légèrement acidifiante.

Pour tenir compte des autres paramètres nutritionnels, il suffit de favoriser les alternatives aux aliments les plus acides au sein de chaque groupe alimentaire. Pour cette raison nous allons commenter les groupes alimentaires et distinguer les aliments selon leur effet acide ou alcalinisant sur l’organisme. Notez bien que la qualité des sols et de la nourriture des animaux influent sur le potentiel acidifiant ou alcalinisant des aliments. Un animal nourri aux grains sera plus acidifiant qu’un animal nourrit aux herbes, par exemple.

Fruits

Les fruits forment un groupe alimentaire à tendance acidifiante : la prudence est de mise, surtout avec les jus de fruits. Une quantité raisonnable à consommer serait de 1 à 6 portions par jour, soit environ 1 à 5 tasses de fruits.

Les moins acidifiants / plus alcalinisants :

  • Banane
  • Avocat
  • Date
  • Figue
  • Poire
  • Bleuet
  • Châtaigne
  • Pêche
  • Melon
  • Kaki
  • Raisin sucré
  • Citron
  • Lime

Les plus acidifiants :

  • Ananas
  • Orange
  • Clémentine
  • Tangerine
  • Mangue
  • Canneberge
  • Cassis
  • Kiwi
  • Abricot
  • Groseille
  • Fraise
  • Pomme grenade
  • Prune
  • Pruneau

Légumes

De tous les aliments, les légumes feuillus ou colorés sont définitivement les plus alcalinisants. On suggère en général un minimum de 4 tasses de légumes par jour, dont au moins 1 tasse de verdure.

Les moins acidifiants / plus alcalinisants :

  • Kale
  • Bette à carde
  • Brocoli
  • Luzerne
  • Germination
  • Épinards
  • Céleri
  • Patate douce
  • Courge butternut
  • Betterave
  • Carottes
  • Haricots
  • Laitue feuillue
  • Chou vert

Les plus acidifiants :

  • Tomate
  • Rhubarbe
  • Chou de Bruxelles
  • Radis
  • Oignon
  • Poireau
  • Ail
  • Asperge
  • Cresson
  • Artichaut

Noix et graines

Les noix et les graines sont riches en calcium et magnésium, deux minéraux alcalinisants, mais elles sont potentiellement acidifiantes selon la quantité totale de glucides, de lipides et de protéines consommées dans la journée (voir « viandes, corps gras et protéines végétales » plus bas), surtout les noix qui sont plus grasses. Une fois trempées pendant quelques heures, elles amorcent un processus de germination qui les rendent plus alcalinisantes.

Les moins acidifiantes / plus alcalinisantes :

  • Amandes
  • Noix de coco
  • Graines de sésame
  • Graines de tournesol
  • Graines de citrouille
  • Graines de lin
  • Noix de Grenoble
  • Noix du Brésil
  • Cachous

Céréales

Les céréales forment un groupe alimentaire quelque peu acidifiant où nos choix ont un impact significatif sur l’équilibre acido-basique, si l’on consomme autant de céréales que la moyenne des gens de pays développés. Le plus important est de consommer des céréales et des farines entières, pour qu’elles conservent leurs minéraux et leurs fibres. Les céréales germées sont beaucoup moins acidifiantes que leurs congénères.

Les moins acidifiantes / plus alcalinisantes :

  • Avoine
  • Orge
  • Quinoa
  • Sarrasin
  • Amarante
  • Millet
  • Riz

Les plus acidifiantes :

  • Blé
  • Seigle
  • Maïs

Viandes, corps gras et protéines végétales

On entend souvent dire que la viande est acidifiante, spécialement les viandes rouges. Il est vrai que les protéines animales contiennent plus d’acide sulfurique que les protéines végétales, mais la viande n’est pas seule en cause : c’est une question de proportion entre les glucides, les protéines et les lipides dans l’ensemble de l’alimentation.

Lorsque l’organisme doit fabriquer de l’énergie à partir d’une protéine ou d’un lipide, il doit découper ces grosses molécules en glucides et ce processus génère de l’acide urique. Normalement, nous obtenons 10-20% de notre apport calorique à partir de protéines, 25-30% de lipides et 50-65% de glucides. L’organisme évacue sans problème une certaine quantité d’acide urique, jusqu’à ce que la proportion de lipides et de protéines devienne trop forte relativement aux glucides et que l’acidité s’accumule.

Ainsi, les aliments protéinés et/ou gras comme les noix, les huiles, le soja, les légumineuses, les œufs, les poissons, les fruits de mer, la volaille et la viande rouge sont tous potentiellement acidifiants lorsque consommés en plus grandes quantités que les glucides. On recommande de consommer quotidiennement environ un gramme de protéine par kilogramme de poids corporel.

Épices et plantes médicinales

Les aromates, les fines herbes, les épices et les plantes médicinales sont des aliments très alcalinisants que l’on consomme avec les repas, en tisane ou sous forme de suppléments naturels.

Certaines contiennent beaucoup de minéraux :

  • Avena sativa : Avoine fleurie
  • Cinnamomum verum : Cannelle
  • Urtica dioica : Ortie
  • Petroselinum crispum : Persil
  • Plantago major : Plantain
  • Equisetum arvense : Prêle
  • Trifolium pratense : Trèfle rouge

D’autres procurent un effet diurétique ou tonique pour les organes d’élimination :

  • Arctium lappa : Bardane
  • Cuminum cyminum : Cumin
  • Curcuma longa : Curcuma
  • Tinospora cordifolia : Guduchi
  • Taraxacum officinalis : Pissenlit
  • Sambucus nigra : Sureau noir
  • Asphaltum bitumens : Shilajit

Autres aliments : produits laitiers, sucres et stimulants

Les produits laitiers ne sont pas très acidifiants, mais ils deviennent plus acidifiants à mesure qu’ils sont fermentés et vieillis. Le yogourt est quelque peu fermenté alors les fromages vieillis et les lacto-fermentations le sont davantage. Le petit lait est le meilleur produit laitier pour éviter les excès d’acidité.

Les sucres figurent parmi les aliments les plus acidifiants puisqu’une partie d’entre eux seront convertis en acide lactique dans l’organisme. Évitez à tout prix le sucre raffiné et favorisez plutôt les sucres entiers, en particulier la mélasse verte, le sirop d’érable foncé mais aussi le sucre de canne naturel et de coco.

Prenez garde aux stimulants comme le chocolat, les boissons gazeuses, les boissons énergisantes et caféinées. Ils contiennent beaucoup de sucre raffiné, augmentent l’excrétion des minéraux et stressent le système nerveux, ce qui augmente le taux d’acidité.

À propos des tests de pH urinaire

Les tests de pH urinaire permettent d’établir une tendance approximative en comparant la quantité d’acidité excrétée par l’urine à diverses occasions. Leur utilité est cependant limitée car le pH urinaire ne représente pas l’ensemble de l’organisme et ne permet pas d’évaluer précisément à quel point celui-ci lutte pour maintenir un pH sanguin stable. Les études indiquent qu’il n’y a pas de corrélation directe entre le pH urinaire et l’excrétion nette de l’acidité.

Notes et références
(1) universalis.fr : les systèmes tampons.
(2) passeportsante.net : l’indice PRAL
(3) christophervasey.ch
(4) jydionne.com
(5) passeportsante.net : Franz Xaver Mayr (1875-1965) et Howard Hay (1866-1940) figurent parmi les pionniers des théories holistiques qui introduisent le concept d’équilibre acido-basique. Louis-Claude Vincent invente la bioélectronique au milieu du XXe siècle, ce qui permet la mesure du pH sanguin. Ce sont finalement les ouvrages de Christopher Vasey et de la Dre Catherine Kousmine qui se sont démarqués ces dernières décennies sur le sujet.
(6) Vasey, Christopher. Gérez votre équilibre acido-basique, éditions Jouvence, France, 2008.

Jonathan Léger Raymond

jonathan@ayurvedarevolution.com

Thérapeute ayurvédique et herboriste accrédité par la Guilde des herboristes du Québec, Jonathan est co-fondateur d'Ayurvéda Révolution ainsi que du centre Espace Ayurvéda à Montréal. Il a reçu ses enseignements directement en mentorat individuel avec des médecins ayurvédiques de très haut calibre en Inde, les Dr. Kannan et Shankar, tout deux du Kérala. Ses nombreux voyages lui ont permis de s'imprégner de la culture indienne et d'établir des contacts privilégiés en Inde.

15 commentaires
  • ELatimier

    14 mars 2016 at 16 h 15 min Répondre

    Merci

  • Linda G.

    31 mars 2016 at 11 h 27 min Répondre

    Clair, simple et précis. Merci pour ces informations enrichissantes et qui répondent à mes questions et me guident vers une meilleure santé. Linda

  • Brigitte V

    11 novembre 2016 at 9 h 41 min Répondre

    Votre article est très clair. Je voudrais savoir s’il est vrai qu’il faut manger les fruits en dehors des repas et qu’il ne faut pas manger des protéines au même repas que des glucides ?
    Par ailleurs, j’ai entendu dire que les céréales complètes n’étaient pas si bonne que cela pour la santé car elles contenaient de l’acide phytique qui serait déminéralisante. Qu’en pensez-vous ?
    Brigitte

    • Jonathan Léger Raymond

      11 novembre 2016 at 14 h 05 min Répondre

      Oui, les fruits doivent être pris en dehors des repas, par contre on peut mélanger protéines et glucides au même repas, sauf si l’on craint de prendre du poids. Les céréales complètes perdent un peu de leur valeur nutritive avec l’acide phytique mais demeurent loin devant les céréales raffinées question nutriments. L’acide phytique ne gâche pas tout, négliger de manger des céréales complète pour cette raison relève de la mauvaise foi ou d’un manque de perspective ! Enfin, une légère fermentation nous débarrasse de cet anti-nutriment, d’où la préparation des « idlis » et « dosas » dans le sud de l’Inde, ainsi que les pains germés consommés en Occident.

  • Pascale Monaco

    4 janvier 2017 at 7 h 30 min Répondre

    Bonjour Jonathan, merci pour ces articles. J’aimerais savoir ce qu’il en est du miel lorsqu’il est naturel et bio. Merci.
    Pascale

  • Laurence Reboul

    15 janvier 2017 at 16 h 32 min Répondre

    Bonjour , du coup si le controle du PH urinaire n’est pas un bon moyen , comment diagnostiquer que nous avons un terrain trop acide ?
    Merci
    Laurence

    • Jonathan Léger Raymond

      16 janvier 2017 at 3 h 04 min Répondre

      Cette question nous ramène à un point fondamental de cet article : il n’est pas vraiment possible de « diagnostiquer » le « terrain », ce qu’on identifie ce sont des conséquences de l’acidité interne. On ne peut que déduire le terrain acide avec les moyens que l’on dispose jusqu’à présent.

  • Carbin venise

    30 janvier 2017 at 9 h 48 min Répondre

    Qu’en est il des produits lacto-fermenter?

    • Jonathan Léger Raymond

      31 janvier 2017 at 8 h 46 min Répondre

      Il est écrit plus haut : « Les produits laitiers (…) deviennent plus acidifiants à mesure qu’ils sont fermentés et vieillis. Le yogourt est quelque peu fermenté alors les fromages vieillis et les lacto-fermentations le sont davantage. Le petit lait est le meilleur produit laitier pour éviter les excès d’acidité. » Comme nous consommons d’ordinaire les lacto-fermentations en petites quantités, elles ne posent généralement pas de problème sauf chez certains individus plus sensibles à l’acidité.

      • Carbin venise

        31 janvier 2017 at 9 h 42 min Répondre

        Merci pour promptitude à répondre.
        Comme je me suis lancée dans la fabrication du kéfir et des produits lacto-fermenter, ayant un terrain plus ou moins acide que j’essaie
        D’améliorer .
        Auriez vous des menus à proposer pour un équilibre acido basique?
        Venise carbin

        • Jonathan Léger Raymond

          1 février 2017 at 0 h 01 min Répondre

          Pour le moment, nous n’avons pas de menu et puisque notre approche ayurvédique demande une adaptation pour chaque personne, nous préférons transmettre les principes qui permettent d’élaborer soi-même un tel menu. Le mieux selon nous est de rencontrer un(e) thérapeute ayurvédique compétent, tel notre spécialiste Jonathan Léger Raymond qui saura évaluer vos besoins personnels et vous aider par la suite à élaborer un menu d’après votre alimentation actuelle. Vous pouvez le rejoindre au centre Espace Ayurvéda à Montréal et il effectue aussi des consultation à distance via Skype ou téléphone. Merci de votre intérêt !

  • Samira K.

    5 février 2017 at 2 h 32 min Répondre

    Bonjour, L’article est compréhensible et clair à la portée de tous. Cela permet d’agir avec plus de discernement – Merci

  • Brigitte V

    15 février 2017 at 10 h 07 min Répondre

    Bonjour,
    J’aime beaucoup votre site, il est beau et vos explications sont très claires.
    Depuis début novembre, je mange séparément les protéines et les glucides et je mange beaucoup moins de fromage qu’avant (une à deux fois par semaine au lieu de 7j/7). Je mange aussi les fruits à part. J’ai perdu 5 kilos (c’était vraiment nécessaire) et j’aimerais bien en perdre encore quelques uns mais je me pose deux questions :
    1) en maigrissant, est-ce que j’ai perdu de la graisse ou du muscle?
    2) On me dit que les protéines ont besoin de glucides pour être assimilées. En les mangeant séparément, est-ce que je ne risque pas de me carencer ? Je précise que j’ai 56 ans. Je ne voudrais pas faire de bêtise et risquer par exemple une ostéoporose.
    Merci d’éclairer ma lanterne.
    Brigitte

    Brigitte

    • Jonathan Léger Raymond

      17 février 2017 at 6 h 49 min Répondre

      Merci pour les compliments ! Nous conseillons une diète équilibrée contenant peu (et non pas) de glucide avec les protéines pour maigrir. Cependant nous n’avons pas connaissance du rôle exact que les glucides devraient jouer dans l’assimilation des protéines. Quant à votre perte de poids et aux risques d’ostéoporose, il s’agit là d’un cas de consultation pour éclaircir les nombreux mythes concernant l’ostéoporose et analyser votre perte de poids. Contactez le centre Espace Ayurvéda à Montréal pour obtenir une consultation de 1h (via Skype) avec notre spécialiste, Jonathan Léger Raymond.

  • JB

    8 mars 2017 at 9 h 14 min Répondre

    Faire des cures de Lithothamne me paraît indispensable de temps à autre pour alcaliniser l’organisme, la Spiruline semble avoir le même effet.

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